Les flocons de ma tristesse
S’infiltrent dans mon âme
Et comme autant de caresses
Viennent éteindre ma flamme
Elle ferme ses bras sur mon cœur
Comme un argent elle offre sa froideur
Elle se las le dernier plaisir
Celui de l’an qui va mourir
La brume de mes souvenirs
Souffle son dernier soupir
Elle c’était où est le refrain
Que le vent jouait au lointain
Elle se las le dernier plaisir
Celui de l’an qui va mourir
Le présent ne peux me sauver
Il s’enlise dans les sables du passé
Les balerines de ma triste vie
Retournent leurs muettes panoplies
Elle se las le dernier plaisir
Celui de l’an qui va mourir
Elle se las le dernier plaisir
Celui de l’an qui va mourir